La Maison du Soleil

Ce matin en épluchant mon Pamplemousse, j'y ai vu une image vivante du Soleil. Pourquoi ne pas retrouver un sens sacré à notre Nourriture ? Si c'était vrai que les astres sont présent ici-bas dans les formes animales ou végétales et que la vie est transport d'énergie cosmique, du Feu stellaire au coeur de la Terre Mère ?

Pourquoi croire que tout s'arrête au sens Matériel ? A cause de l'hégémonie du Discours Scientifique sur les consciences ?

Apprenons à nous libérer de ce joug spirituel et devenons ce que nous sommes vraiment, ce que nous n'avons jamais cessé d'être : les Témoins de la Lumière.

Amour et Liberté

La Maison du Soleil
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# Posté le dimanche 02 août 2009 03:35

Pour toi mon Amour


Toi, mon soleil unique, mouillé et bleu. Tu baignes doucement mon âme dans tes sourires et tes baisers, telle une lame envahissante et débordante de tes belles lèvres envoûtantes, comme un flux et un reflux d'une marée impatiente, bleue d'azur, rituelle et merveilleuse comme un rêve, un mirage miraculeux ciselé sur le sable d'or. Un va et vient éternel que tu es. Tu vas, tu m'inquiètes ; tu viens, tu réjouis mon c½ur sur l'onde soyeuse de ta peau éblouissante et parfumée.

Tes yeux étincelants à la croisée de tes regards et de mes espoirs me portent vers un pays enchanté et inouï. Tes mains d'ivoire, lisses et minces, chefs-d'½uvre divins, poétiques et si mélodieuses au clair lunatique de mes jours et nuits, touche après touche, très douces au toucher, comme un prélude ou une nocturne en mi mineur de mes doigts et de mes lèvres, épris de pianoter sur elles.

Et tes deux bras nus de satin qui m'enchantent, en m'enlaçant telles deux ramées chaleureuses d'un laurier rose et qui me susurrent en duo une sonate d'amour sourde, en caressant ces épaules d'opale de toi.

Tes joues, comme deux pommes heureuses, fraîches et honteuses, couvertes de buée sur leurs rameaux rosés dans le verger des petits matins de ton visage enfiévré, sous les rayons d'or torrides de ton corps ensoleillé qui me réchauffe à leur gré avec délices.

À m'évanouir ou perdre la raison, je t'aime. Et j'hume l'odeur de la joie de vivre et de t'aimer à la folie et l'effluve de ta présence existante qui, pour toujours, m'est un présent céleste, le plus précieux du monde.

Tu es un ange descendu des cieux sur cette terre magique pour me submerger par tant d'extase, et faire de moi le plus heureux des hommes dans cet univers merveilleux.



Merci à R...
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# Posté le jeudi 28 mai 2009 13:48

Une poésie envoyée par Pascale


Perdues si loin de la mer

Deux petites gouttes d'eau salées, perdues si loin de la mer,
Se forment dans ses yeux et coulent de ses paupières.
Il y a eu tellement de choses, d'amour, d'échanges, de sourires,
Tout ça aujourd'hui ne sont plus que douloureux souvenirs.
Les deux gouttelettes glissent lentement sur ses joues,
Comme pour mieux lui rappeler, qu'il ne reste rien du tout.

On s'invente un monde, on rit, on joue, on se fâche, on espère,
Avec comme point de départ un réveil nue dans un cimetière.
Ça prête toujours à sourire même quand son c½ur meurt,
Comme ça fera toujours sourire en plein milieu des pleurs.

Deux petites gouttes d'eau salées, perdues si loin de la mer,
Se forment dans ses yeux et coulent de ses paupières.
Il y a tellement eu d'amour pour lui dans son c½ur,
Qu'aujourd'hui elle s'en fout si demain elle meurt.
Les deux gouttelettes glissent lentement sur ses joues,
Comme pour mieux lui rappeler, qu'il ne reste rien du tout.

On oublie jamais le mal qu'on a fait sans le vouloir
Et on perd si vite toute trace d'espoir...
Y'a eu tout ces non dits pour protéger sa vie,
C'était pas pour le trahir mais le protéger aussi.

Deux petites gouttes d'eau salées, perdues si loin de la mer,
Se forment dans ses yeux et coulent de ses paupières.
Il y a tellement de choses qu'elle a pas pu lui dire,
Aujourd'hui finalement il y a qu'une chose qu'elle désire.
Les deux gouttelettes glissent lentement sur ses joues,
Comme pour mieux lui rappeler, qu'il ne reste rien du tout.

On s'invente un monde où existe l'espoir,
Où en vivant à deux, on a la force d'y croire.
Il y a eu ses propres appels au secours
Fallait pas toujours les prendre pour de l'humour.

Deux petites gouttes d'eau salées, perdues si loin de la mer,
Se forment dans ses yeux et coulent de ses paupières.
Il y a tellement de remords et aucun droit au pardon
Il croira toujours, qu'elle l'a pris pour un con.
Les deux gouttelettes glissent lentement sur ses joues
Comme pour mieux lui rappeler, qu'il ne reste rien du tout.

Aujourd'hui elle n'a plus rien à vivre,
Rien qu'à imaginer qu'elle peut le voir rire.
Elle a beau essayer elle même de sourire
Faudrait déjà qu'elle arrive a survivre.

Deux petites gouttes d'eau salées, perdues si loin de la mer,
Se forment dans ses yeux et coulent de ses paupières.
Peut être lui a-t-elle vraiment fait du tort
Mais sache qu'en le faisant elle s'est donné la mort.
Les deux gouttelettes glissent lentement sur ses joues
Comme pour mieux lui rappeler, qu'il ne reste rien du tout.

Pascale
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# Posté le jeudi 21 mai 2009 05:11

Vahine No Te Miti - Gauguin - Tahiti

Vahine No Te Miti - Gauguin - Tahiti

J'AI CHOISI LA LIBERTE

# Posté le samedi 28 mars 2009 14:31

Modifié le samedi 25 avril 2009 10:53

J'habite ailleurs

J'habite ailleurs

On me dit schizophrène, asocial, pervers. La vérité est que vos catégories n'ont pas de prise sur moi. J'ai souffert d'exclusion et de solitude, du jugement et du regard des autres. Je me dois aussi de collaborer à l'oeuvre sociale et c'est pour ça que je suis quand même là. Pas en dehors de la réalité, mais dedans à ma manière et tant pis si vous ne pouvez la comprendre. Je suis différent. J'apporte un autre regard sur la réalité qui est peut être à prendre en considération malgré tout. J'ai appris à m'accepter comme je suis. J'ai beaucoup travaillé sur moi même, plus sans doute que la plupart d'entre vous. Je ne vous dois rien. Vous ne me devez rien. Je ne suis pas ici pour régler des comptes, mais pour exister comme je suis même si ça ne vous convient pas. Je veux dépasser le plan de la lutte, des classes, des races ou des existences. Je sais que c'est une oeuvre sans fin, je ne crois pas à l'idée de solution finale. Ça fait partie de la vie, c'est tout. C'est notre travail. Nous, les horribles travailleurs. Nous y sommes attelés depuis le commencement du monde, ou même avant qui sait et ce sera ainsi jusqu'à la fin. Je ne me fais pas d'illusion vous voyez. Moi aussi je sais être réaliste.

# Posté le lundi 16 mars 2009 18:45